Une carte fidèle aux documents d'urbanisme opposables et un assistant qui répond, en langage simple, aux questions des habitants sur le PLU / PLUi. Vos services respirent, vos administrés comprennent.
CODRA élabore les documents d'urbanisme des territoires — quelques collectivités accompagnées :
Règlement écrit, plan de zonage, servitudes, géorisques… L'information existe et elle est opposable, mais elle est éclatée entre plusieurs documents techniques. Résultat : l'habitant appelle, se déplace, ou renonce — et le service urbanisme répond aux mêmes questions toute la journée.
Les agents passent un temps considérable à répondre aux questions de base au lieu de traiter les dossiers complexes.
Un règlement de zone n'a pas été écrit pour le grand public : faute de clé de lecture, on renonce à un projet pourtant possible.
La donnée la plus fiable — le document opposable — reste la plus difficile d'accès pour le grand public.
L'habitant saisit son adresse, voit sa parcelle sur la carte et pose sa question en langage courant. Il obtient une réponse compréhensible — toujours rattachée à l'article exact du règlement.
Une recherche d'adresse, et la carte affiche la zone applicable, les limites et les prescriptions qui concernent le terrain.
« Puis-je faire une clôture ? une piscine ? surélever ? » L'assistant traduit le règlement en réponse simple, à toute heure.
Chaque réponse cite l'article et la page du document opposable. L'habitant comprend, et peut vérifier par lui-même.
pluiAssist répond aussi sur les notions d'urbanisme qui échappent aux non-spécialistes, en langage clair et adapté à votre territoire — plus simple à poser à un outil disponible 24/7 qu'à un agent.
En plus de l'accès grand public, pluiAssist se décline en un mode expert réservé aux agents du métier : une version plus technique, pensée pour l'instruction au quotidien.
L'interface cartographique reprend fidèlement le zonage, les prescriptions et les servitudes issus des documents réglementaires en vigueur — non pas une interprétation, mais une restitution lisible de ces documents, qui restent la seule référence opposable. Essayez ci-dessous sur un territoire de démonstration.
La démonstration s'ouvre dans un nouvel onglet, sur un portail pluiAssist en service : pluassist-ccaillantais.fr.
Pas de modèle générique entraîné sur « le web ». Le corpus réglementaire complet du territoire est ingéré, structuré par article et croisé avec la donnée géographique — y compris les pièces non publiées en ligne.
Face à des documents aussi techniques, le réflexe est devenu naturel : l'habitant copie le règlement dans une IA grand public pour qu'elle le lui explique. Le piège : ces outils raisonnent sur le seul texte, sans jamais savoir où se trouve la parcelle — et un non-spécialiste n'a aucun moyen de repérer qu'une réponse pourtant plausible est fausse. Sans alternative fiable, ce mauvais réflexe s'installe. Offrir un assistant qui raisonne sur leur parcelle, c'est éviter à vos administrés — et à vos services — de partir sur une fausse piste.
Ce n'est même pas comparable. Une IA généraliste ne dispose pas de la dimension spatiale : elle ignore dans quelle zone tombe la parcelle, et quelles prescriptions, servitudes ou protections s'y superposent — cette information vit dans le cadastre et le plan de zonage, pas dans le texte du règlement. pluiAssist croise les deux à chaque réponse ; un simple PDF, jamais.
Le règlement écrit décrit ce qui est permis dans la zone. Ce qui s'applique vraiment à votre parcelle dépend de couches que seul le croisement cartographique révèle : risques, servitudes, périmètres de protection. Quelques cas où l'analyse du seul règlement induit en erreur :
« Oui, la zone U1 autorise les constructions à usage d'habitation. »
« Non. Votre parcelle est en zone inondable (PPRI) : la construction y est interdite. »
« Aucun souci, sous réserve de respecter l'aspect extérieur prévu par le règlement. »
« Possible, mais vous êtes dans le périmètre de protection d'un monument historique : l'accord de l'Architecte des Bâtiments de France est requis. »
« Oui, dans la limite de l'emprise au sol autorisée en zone U2. »
« Attention : l'avant de votre parcelle est grevé d'un emplacement réservé (élargissement de voirie). Cette bande est inconstructible. »
« La zone le permet selon les règles d'emprise et de hauteur applicables. »
« Non : le fond de votre parcelle est classé en Espace Boisé Classé (EBC). Tout défrichement comme toute construction y sont interdits. »
À chaque fois, le règlement seul donne une réponse plausible — et trompeuse. pluiAssist confronte la règle à la réalité de la parcelle, et le signale avant que le projet ne parte sur une fausse piste.
pluiAssist n'envoie jamais l'intégralité du règlement au modèle de langage. À chaque question, son architecture ne transmet qu'un contexte optimisé : les quelques passages réellement utiles et le contexte exact de la parcelle. Le modèle traite une fraction du document, là où une approche naïve lui ferait ingérer des centaines de pages à chaque échange.
L'indexation et la recherche sémantique du règlement tournent sur le serveur. À cette étape, rien ne sort de l'infrastructure.
Le reranking ne conserve que les extraits réellement nécessaires à la question posée. Tout le reste est écarté avant la génération.
Seuls ces extraits ciblés et le contexte de la parcelle sont transmis au moteur d'IA. Un contexte compact, jamais le règlement entier.
Et ce ne sont pas des abstractions : derrière chaque token évité, ce sont de l'électricité et de l'eau de refroidissement des centres de données qui ne sont pas consommées. Rendre le même service en mobilisant nettement moins de ressources : pour un service public, c'est le choix le plus raisonnable — et il se mesure, requête après requête.
La frugalité n'est pas un compromis sur la qualité — elle en est la condition. Nourri des seuls passages utiles, le modèle traite la bonne information et répond avec plus de justesse ; trop de contexte noie l'information pertinente et brouille la réponse.
Notre parti pris d'architecture — la qualité et la sobriété dans le même geste
Pour « lire » un règlement, une IA généraliste doit en charger le texte entier : un PLU de 250 à 300 pages, soit de l'ordre de 155 000 tokens. pluiAssist ne transmet que les articles de la zone et le contexte de la parcelle : de l'ordre de 38 000 tokens par question — déjà environ 4× plus léger.
Nous sommes allés plus loin. Sur une même zone, une large part du contexte se répète d'une question à l'autre. pluiAssist exploite cette redondance pour ne pas refaire deux fois le même travail : résultat mesuré en production, jusqu'à 82 % de tokens en moins sur les questions récurrentes — soit, cumulé au ciblage, jusqu'à ~20× plus léger qu'un règlement rechargé à chaque question.
Là où le réflexe serait de confier la tâche à une IA généraliste — et de lui faire relire des centaines de pages à chaque question — pluiAssist rend le même service en sollicitant une fraction des ressources. À service égal, consommer le moins possible : pour une collectivité, c'est la façon la plus responsable de mettre l'IA au service des habitants.
pluiAssist n'est pas développé par une startup technologique qui découvrirait l'urbanisme. Il est conçu, nourri et supervisé par les urbanistes de CODRA — ceux-là mêmes qui rédigent les PLU, PLUi et SCoT. Parce que nous écrivons les règles, nous sommes en pleine capacité de juger la pertinence d'une réponse : celle qui est produite comme celle qui est attendue.
CODRA élabore PLU, PLUi et SCoT depuis plus de 40 ans. Nous savons exactement comment un règlement est construit — donc comment l'expliquer juste, sans le trahir.
Parce que nous écrivons les règles, nous savons exactement à quoi doit ressembler la bonne réponse — et reconnaître au premier coup d'œil une interprétation approximative. Nos urbanistes paramètrent, relisent et corrigent l'assistant au regard du document réel, jusqu'à ce que le résultat corresponde à l'intention réglementaire. L'expertise métier est en amont, dans la conception, pas branchée après coup.
PostGIS, QGIS Server, standards CNIG, GPU : la donnée territoriale est traitée dans les règles de l'art, fidèle au document opposable.
Socle ouvert, hébergement au choix, aucun verrou propriétaire. Votre corpus et vos données restent sous votre maîtrise.
Un PLU est un document complexe à appréhender pour les non-experts, et pourtant il s'adresse à tous. Notre métier est aussi de le rendre intelligible. Des outils modernes nous en offrent désormais la possibilité : profitons-en pour démocratiser l'accès à son contenu.
pluiAssist informe et oriente les habitants. Il ne se substitue ni à l'instruction, ni au dépôt d'un dossier, ni à l'expertise des services. Cette frontière est assumée et explicite.
L'outil est conçu pour la donnée publique française et le RGPD. Selon votre niveau d'exigence, vous choisissez le moteur d'IA : une API souveraine européenne, ou un modèle auto-hébergé sur votre infrastructure, sans aucune sortie de données.
API souveraine (Mistral) pour la simplicité, ou auto-hébergement (vLLM, Ollama) pour une maîtrise totale, sur site. C'est votre décision, pas la nôtre.
Conçu par un cabinet doté d'un DPO déclaré. Minimisation des données, hébergement maîtrisé, traçabilité — la conformité est intégrée dès la conception.
Chaque réponse renvoie à l'article et à la page du document opposable. La source est vérifiable et l'hallucination écartée.
Jamais décisionnelle. L'outil informe ; la collectivité conserve l'entière autorité sur l'instruction.
Les contributions publiques sont filtrées par un modèle local, avec liste de termes et seuils paramétrables par la collectivité.
Socle ouvert (PostGIS, QGIS Server, OpenLayers, FastAPI). Réversibilité totale, aucune dépendance à un éditeur unique.
Du serveur à l'assistant, la sécurité est intégrée à chaque couche — et vérifiée dans le code et la configuration réellement déployés, pas seulement annoncée.
Le volet assistant & observatoire applique le RGPD principe par principe — minimisation, anonymisation, conservation limitée, accès restreint —, et chacun de ces points est vérifié dans le code réellement déployé, pas seulement affiché.
Poser une question ne demande ni connexion ni compte. Sans authentification, aucune donnée d'identité n'est recueillie au départ.
L'IP n'est jamais stockée en clair : elle est hachée (SHA-256) avec un sel renouvelé chaque mois. Le hachage est irréversible et le sel mensuel empêche de relier un même visiteur d'un mois sur l'autre. Elle ne sert qu'au quota anti-abus.
Avant tout enregistrement, un filtre retire automatiquement les données personnelles qu'un usager aurait pu saisir — adresses postales, noms précédés d'une civilité, e-mails, téléphones — remplacées par [anonymise].
Les journaux qui alimentent l'observatoire, quotas IP compris, sont purgés automatiquement au bout de 365 jours.
La position enregistrée est celle d'une parcelle cadastrale (objet public), jamais le domicile du visiteur. Les vues agrégées (carte de chaleur) sont arrondies à ~100 m ; les coordonnées fines restent réservées aux administrateurs.
Statistiques, questions et carte de chaleur sont protégées par authentification JWT : seuls les administrateurs de la collectivité y accèdent.
Un encart RGPD s'affiche dans le panneau d'aide de l'assistant, accompagné d'un lien vers la politique de confidentialité.
Deux traitements sont recensés : les comptes authentifiés du portail (administrateurs et contributeurs) et l'anonymisation elle-même. Le registre est rempli automatiquement, sans saisie manuelle — il reflète donc en continu la réalité du dispositif.
Côté administration, les exports de données, suppressions de comptes et purges automatiques sont tracés et horodatés — conservés comme preuve des obligations de l'article 32.
Pas d'identité, IP non réversible, données personnelles retirées du texte, conservation bornée. Comme rien de nominatif n'est conservé, il n'y a rien à rattacher à une personne — la position la plus protectrice au regard du RGPD.
Face aux assistants adossés à une IA cloud grand public et aux plateformes purement cartographiques, pluiAssist réunit l'expertise métier, la fidélité au document opposable et le cycle complet de la concertation.
| Critère | pluiAssist · CODRA | IA cloud grand public | Plateforme carto seule |
|---|---|---|---|
| Fidélité au document opposable | Reprend la donnée opposable | Aucun document local | Synthèse interprétée |
| Réponses sourcées (article + page) | Systématique | Non vérifiable | Variable |
| Choix du moteur / souveraineté | Mistral, vLLM, Ollama… | Cloud imposé, hors UE | Selon prestataire |
| Réponses affinées par des urbanistes | Supervision humaine | Aucune | Aucune |
| Frugalité / contexte optimisé | Extraits ciblés, peu de tokens | Prompt massif, forte empreinte | Sans objet |
| Concertation réglementaire (L.103-2) | Module intégré | Absent | Absent |
| Édité par un bureau d'études urbanisme | CODRA, 40+ ans | Éditeur tech | Éditeur tech |
| Réversibilité / socle ouvert | Sans verrou | Propriétaire | Propriétaire |
Là où d'autres solutions s'arrêtent à la question-réponse, pluiAssist couvre tout le cycle de vie de votre document — de la consultation par les habitants à la concertation réglementaire jusqu'à la production collaborative de données. Et le socle reste ouvert : autour de l'outil, des options et modules complémentaires peuvent se décliner selon les besoins de chaque territoire.
Cartographie interactive et assistant, en accès public et en lecture seule. C'est le mode tourné vers les habitants.
Recueil des contributions du public, modéré par IA locale, puis synthèse assistée pour le bilan de concertation. Un mécanisme innovant autorise le dépôt de remarques entièrement anonyme, sécurisé dès la conception.
Comptes authentifiés et édition des couches géographiques, avec trois niveaux de droits et traçabilité des contributeurs.
Une contribution déposée par un habitant, géolocalisée sur la carte, avec votes et signalement — modérée par IA locale avant publication.
Saisie d'une emprise sur une couche métier (capacités de densification) par un agent connecté, avec accès à l'observatoire.
Un lien ajouté à votre site suffit. Aucune intégration lourde, aucune migration. Le portail vit en parallèle de vos outils existants.
Récupération du PLU/PLUi, des annexes, servitudes et pièces non publiées auprès de votre service, puis ingestion, structuration article par article et croisement avec le cadastre et la donnée géographique.
Expérimentation avec vos techniciens : allers-retours pour affiner les réponses et caler vos besoins, puis formation de vos services à la prise en main — usage quotidien et administration (back-office).
Un simple lien sur le site de la collectivité, et activation des modes choisis. Aucune intégration lourde, aucune migration.
Aide à la communication : valorisation de pluiAssist sur vos supports (site, réseaux, accueil du public) pour faire connaître le service aux habitants et installer le bon réflexe.
Mise à jour à chaque révision du document et affinage continu des réponses par nos urbanistes.
Démonstration sur votre propre PLU/PLUi, étude de faisabilité et proposition adaptée à la taille de votre collectivité. Réponse sous 48 h.